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02.09.2008
Nostalgia
Pour les nostalgiques, et pour moi, tout aussi nostalgique, je poste ces deux textes, fruits de mes pics en pointe de sabre. Je remets en ligne des instants capturés de mon mur des lamentations passées. J’ai choisi ces deux textes parce que je me rappelle exactement des circonstances dans lesquelles je les ai écrits, et aussi parce qu’une partie de ces textes reste d’actualité, encore aujourd’hui. Je ne peux dire si les circonstances de ces textes m’ont vraiment marquées, mais l’essentiel est que je m’en rappelle. Après tout, l’oubli n’est pas forcément une très bonne chose. Toi qui m’écoutes, es-tu d’accord ?
SORTIR
"Attends attends! Elle est où la sortie? Dis. Mais allez sois gentil! Dis-moi! La sortie elle est où? Ah! Elle est là! Bon je te laisse! Je m'en fous si c'est une sortie de secours où une sortie tout court! Les conséquences n'ont aucune importance! L'important est de sortir!
Pourquoi? Parce que dehors il y a de l'air! Et dedans il y en a aussi me diras-tu... Oui effectivement. Mais je ne sais pas le respirer cet air. L'air
je
le connais
bien
dehors.
Je sais le respirer. Il est un peu
fade
mais passe parfaitement dans mes poumons.
De toutes les façons je ne tarderai pas à revenir tu sais. Parce que je ne peux pas
survivre
l o n g t em p s dehors, et qu'il m'arrive souvent d'être
appelé
à revenirrrrrrrr. Je ne p-p-peux pas résister éternellement. C'est ce qui m'a poussé à entrer
la d e r n i è r e
fois tu le sais. Mais là il faut que je sorte.
J'ai développé une allergie à l'air dès qu'il commence à sentir mauvais. Et là il faut absolument que je sorte.
Tu diras au revoir à tout le monde de ma part. Je reviendrai vite, je reviendrai dès que j'aurai froid. Ne vous inquiétez pas pour moi. Mais il faudra
a é r e r.
Mais je suis sûr que comme toujours, l'air tournera. "
(Sorti en courant)
AFFREUX, SALE ET MECHANT
Tu es décidément une belle enflure. Belle dans le sens ‘cas spécial à étudier si on a le cœur bien accroché’. Une belle enflure débordant de pus et de sang et sentant la mort que je te souhaite ardemment.
A te voir déambuler, errer dans les couloirs sombres de ta vie on a presque pitié de toi. Je dis presque car il n’est d’âme assez charitable et généreuse pour ressentir ne serait-ce qu’une once de compassion pour un être aussi minable et sans cœur que toi.
A te voir marcher, boitant, bouche bée, vers je ne sais quelle destination où tu déverseras ton abominable stupidité, je plains d’avance les gens que tu rencontreras, je les plains de devoir voir ton allure répugnante, et surtout de devoir entendre ta voix de castrat débiter je ne sais quelle idiotie sortant de je ne sais quel guide de non-savoir-vivre.
Tu es affreux, sale, et méchant, comme dirait le titre du film.
Tu n’es pas un animal.
Tu serais mis au ban de n’importe quelle espèce vivante. Tu serais la honte du règne animal par ta couardise et ton absence de sociabilité. Si tu étais un animal, tu ne survivrais pas une heure dans ce monde, tellement tu attiserais la haine chez tes semblables, par ta médiocrité et ta lâcheté.
Je me ferais même insulter par les militants pour la nature en te traitant de babouin, bien que tu y ressembles… Les babouins, eux au moins, vivent ensemble en harmonie, fondent des familles et s’affectionnent, chose dont tu ne seras jamais capable dans cette vie.
Affreux, sale et méchant.
Sac à merde. Regarde-moi dans les yeux ! Réveille ton regard vide et éteint l’espace de deux secondes, rien que pour voir à quel point je te hais. Je sais que tu n’en auras ni la force ni le courage.
Tu es un faible. Une raclure de bidet d’un motel à putes perdu.
Sache, si ton esprit étroit et sans lumière est en mesure de savoir quoique ce soit, qu’il n’est rien de plus dangereux que le con qui ne sait pas qu’il l’est. Et tu es dangereux. A ta place, j’aurais au moins la présence d’esprit de mettre fin à mes tristes jours, et je sortirais de cette vie par la petite porte de service par laquelle je suis entré. Si un jour un élan de lucidité te frappe, te disant de le faire, n’hésite pas à me faire signe pour t’aider.
Tu es la seule personne qui réveille l’être sadique qui sommeille en moi. Et ce que cet être souhaite en te voyant, c’est de te voir pourrir dans une cellule sombre comme ton être, sodomisé jusqu’à la mort par des monstres venus de l’enfer pour t’y ramener. Car telle est ta place.
Et le jour de ta mort, je danserai sur ta tombe, et je prierai pour ton supplice éternel.
18:41 Publié dans Elocus | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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