« L'air d'excitation ton sur ton (de vous) | Page d'accueil | Donne »
25.09.2008
Cacophonie du mercredi (Luna!)
Les fleurs et le bruit de l'eau. Un gigantesque dôme doré, des portes dorées, des rêves dorés et son odeur. Soothsayer dans mes oreilles and he's calling me. La maternouille les prend toutes aux tripes à un moment ou un autre et elles commencent à faire du whoopi en se dandinant comme des ovules fécondés. Il n'y a pas de voitures. Pas de voitures. Juste une ambulance qui crie dans mes tympans et qui me rappelle ce goût de vomi. La douche a été froide ce matin. J'ai demandé à la luuuuneuu, de faire quatre petits tours pour la chance. Les anneaux argentés sur la craie qui m'efface se nouent comme des serpents de glace sur mon larynx et m'obligent à réchauffer le jet d'eau, à augmenter sa puissance sur mon cou. Fégaffégaffégaffégaffe... Je ne sais pas comment faire gaffe au fait... Faire gaffe je veux bien, mais côté fesajgaff je ne suis pas vraiment très bon. A chacun son talent.
Allez 20 heures. Le soleil est presque couché. Tout le monde peut manger maintenant ! Allez tous à vos fourchettes. N’oubliez pas le slurp rituel à chaque gorgée de soupe, et le slurp rituel quand le jaune d’œuf dégouline au crac de vos dents sur la pate triangulaire. Yummy !
Ting ! Clang ! Tac ! Slurp slurp ! Ting ! Clang ! Tac ! Rokrokrok .. slurp ! Cracslurp!
Ca donne faim tout ça.
Où en étais-je ? Les fleurs les fleurs et la guerre entre oiseaux démoniaques, hideux et boiteux pour une miette de pain. Le bruit le bruit de l’eau et son odeur. J’ai demandé à la luuuneuu, de me dégoter un trèfle à sept feuilles (comme celui de Phillip J.) vite fait, pour la chance.
Tirara… tom… Mercenario ! Un petit clin d’œil épique dans cette soirée terne. Un cheval et un retour victorieux après une très (TRES) dure bataille. Le bout de la tour Eiffel apparaît derrière les bâtiments tel un gland au bout de la main masturbatrice. J’ai abandonné mon cerveau à mon cœur, qu’il s’en occupe l’enfoiré, je ne veux plus avoir affaire à cet étrange organe.
No mother fucking scars on the baby face. No scars. No scars. No scars.
Bon… Soyons sérieux un moment. Les ailes de l’ange poussent sur mon dos éraflé de coups de fouet. Je suis étonné. Je suis hébété. Je regarde avec attention le sourire de la Joconde. Je regarde avec attention les sursauts de la femme aux six visages, et je demande à la lune de me trouver un truc à manger, parce que j’ai faim, parce que finalement je suis peut-être un être humain.
Sur ce, bisous.

21:14 Publié dans Machina | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




Commentaires
:D
Burp trop mangé moi :)..tes catégories sont agréablement familières...
et parfois...faut oublier de faire gaffe, au pire, yora toujours des clopes, de la bière, et le net...et un coeur tellement plus vivant qu'un cerveau...Sur ce, bisous :)
Ecrit par : mia | 26.09.2008
Ecrire un commentaire