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28.09.2008

Introsens

Si je devais vraiment dire quelque chose, je ne dirais quand même rien.

 

27.09.2008

L'éveil

Ce sont ses premiers mots :

"aaaaaaa1aaaaaaa14aaaaaaa13aaaaaaa5aaaaaaaaaa5aaaaaaa22aaaaaaa15aaaaaaa12aaaaaaaaaa9aaaaaaa.  Dix dans l'espace et sept accrochés. La première est un boulet. Je recule dans mon sentier mais je sais toujours parler anglais."

Je n'ai rien compris.

Donne

Donne-moi du pain.

Donne-moi le sein.

Donne-moi du tien.

Donne-moi ta main.

Donne-moi un regard.

Donne-moi un sourire.

Donne-moi un soupir.

Donne-moi un espoir.

Donne-moi gémir.

Donne-moi choisir.

Donne-moi ravir.

Donne-moi un chien.

Donne-moi un rien.

Donne-moi du bien.

Donne-moi du tien.

Donne-moi ton père.

Donne-moi du fer.

Donne Gabriel.

Donne Azraël.

Donne galipette.

Donne pirouette.

Donne-moi frémir.

Donne-moi dormir.

Donne-moi le choix.

Donne-moi de toi.

25.09.2008

Cacophonie du mercredi (Luna!)


podcast

Les fleurs et le bruit de l'eau. Un gigantesque dôme doré, des portes dorées, des rêves dorés et son odeur. Soothsayer dans mes oreilles and he's calling me. La maternouille les prend toutes aux tripes à un moment ou un autre et elles commencent à faire du whoopi en se dandinant comme des ovules fécondés. Il n'y a pas de voitures. Pas de voitures. Juste une ambulance qui crie dans mes tympans et qui me rappelle ce goût de vomi. La douche a été froide ce matin. J'ai demandé à la luuuuneuu, de faire quatre petits tours pour la chance. Les anneaux argentés sur la craie qui m'efface se nouent comme des serpents de glace sur mon larynx et m'obligent à réchauffer le jet d'eau, à augmenter sa puissance sur mon cou. Fégaffégaffégaffégaffe... Je ne sais pas comment faire gaffe au fait... Faire gaffe je veux bien, mais côté fesajgaff je ne suis pas vraiment très bon. A chacun son talent.

Allez 20 heures. Le soleil est presque couché. Tout le monde peut manger maintenant ! Allez tous à vos fourchettes. N’oubliez pas le slurp rituel à chaque gorgée de soupe, et le slurp rituel quand le jaune d’œuf dégouline au crac de vos dents sur la pate triangulaire. Yummy !

Ting ! Clang ! Tac ! Slurp slurp ! Ting ! Clang ! Tac ! Rokrokrok .. slurp ! Cracslurp!

Ca donne faim tout ça.

Où en étais-je ? Les fleurs les fleurs et la guerre entre oiseaux démoniaques, hideux et boiteux pour une miette de pain. Le bruit le bruit de l’eau et son odeur. J’ai demandé à la luuuneuu, de me dégoter un trèfle à sept feuilles (comme celui de Phillip J.) vite fait, pour la chance.

Tirara… tom… Mercenario ! Un petit clin d’œil épique dans cette soirée terne. Un cheval et un retour victorieux après une très (TRES) dure bataille. Le bout de la tour Eiffel apparaît derrière les bâtiments tel un gland au bout de la main masturbatrice. J’ai abandonné mon cerveau à mon cœur, qu’il s’en occupe l’enfoiré, je ne veux plus avoir affaire à cet étrange organe.

No mother fucking scars on the baby face. No scars. No scars. No scars.

 

Bon… Soyons sérieux un moment. Les ailes de l’ange poussent sur mon dos éraflé de coups de fouet. Je suis étonné. Je suis hébété. Je regarde avec attention le sourire de la Joconde. Je regarde avec attention les sursauts de la femme aux six visages, et je demande à la lune de me trouver un truc à manger, parce que j’ai faim, parce que finalement je suis peut-être un être humain.

Sur ce, bisous.

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23.09.2008

L'air d'excitation ton sur ton (de vous)

Un amour-enfant. Tout le temps. C'est ce qui crée la sensation. C'est ce qui fait que nous vibrons et sursautons. C'est ce qui fait que vous pleurez, mademoiselle, de ne rien comprendre aux sentiments. Le but n'est pas de vous séduire car je ne puis davantage me languir, de vous. Un amour-adolescent? Pourtant, je ne pense pas être adepte des mots avec du bleu dedans, j'y préfère largement le cynisme du monde gris, du monde terne, ton sur ton. En traits noirs je vous dessine, en notes aigues je vous chante un air d'excitation, de cette soif intense, de vous.

Un amour-adulte, un amour grand. Tel est l'épicentre du soupir. Mieux vaut ne plus en rire, ne plus rien en dire. Mieux vaut se taire et simplement ressentir la chaleur absente de vous. Mieux vaut attendre, mieux vaut sourire et laisser parler le médisant. Grand. Mademoiselle, esquissez donc un sourire! Le temps l'exige. Le temps l'exige de vous.

Souriez donc.

 

09.09.2008

20 kilomètres à l'ouest

Cinq ans d’errance dans le désert de Kalandra. J’ai marché nuit et jour, sans cesse, sans répit, sans ressource aucune. Je n’avais que peu de vivres et point de monture.

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Cinq années se sont écoulées depuis que je quittai Udrel, cité infernale qui m’a vu naître. Je ne peux que m’en rappeler encore. Dans l’hystérie collective, je fus porté par des dizaines de bras velus vers la porte massive de la cité. Maître Ambigual me donna une mission dont je ne devais que revenir victorieux. Udrel, berceau de lave et de cendres, Udrel, je ne reviendrai jamais.

Je devais marcher vers la terre des Hommes, tel était mon but. Je n’avais pour objectif que de voir les mille lumières du pays de gaîté, pays de la vierge dorée, Tendir, terre des humains.

Je gardai en tête les enseignements du temps et je les utilisai pour compter. Je comptai le nombre des années sans me soucier de leur poids. Du blanc commence maintenant à percer ma capiscoque, pour la recouvrir des vestiges du temps passé.

En l’an un, je courais encore, fort de ce que m’a appris maître Ambigual, fort de mes ambitions encore fraîches, fort de ma soif de voir la tour de Tendir jaillir de nuit, telle un monument à ma gloire, ahurissant de beauté, au beau milieu du désert.

En l’an deux, je me rendis compte de la présence d’Angzu, démon du nord des vastes terres d’Udrel, à l’intérieur de moi. Angzu, chétif être brun aux crocs acérés, avide de sang et de mort, s’immisça par la brêche qu’ont ouverte la faim, la soif et la fatigue dans mon esprit, et y élut refuge. Ambigual, pressentant que je ne remplirai jamais la mission qu’il me confia, envoya Angzu par une sombre après-midi d’hiver me pourchasser et lire dans mon esprit. En l’an deux précisément, Ambigual sut que je me dirigeais vers la cité de Tendir et se résigna à compter sur Angzu pour m’en empêcher.

En l’an trois, j’étais Angzu. J’eus beau me battre mais cet être sorti de l’enfer finit par posséder mon âme. Angzu ne vit que peu de temps sans se nourrir d’âmes de mortels. Je dus donc me rabattre sur les dizaines de paisibles voyageurs que je rencontrai le long de mon périple. Je dus, que Dieu me pardonne, semer mort et destruction. Au cours de mes brefs instants de lucidité, je me plaisais à entendre les récits des êtres de tous horizons que je rencontrai. C’est ce qui a empêché Angzu de me barrer définitivement la route. J’entendis la légende de Sorlak le sage. On me raconta qu’il pouvait apparaître de nuit dans les rêves des voyageurs se dirigeant vers Tendir, pour leur enseigner les codes de la terre des Hommes. J’entendis tellement de belles choses sur les feux de la cité qu’Angzu ne pouvait plus m’empêcher de marcher. Il devait se nourrir, je le nourrissais, et je marchais encore et encore.

C’est en l’an quatre que les vastes étendues de dunes et de roches du désert de Kalandra commencèrent à s’estomper pour laisser apparaître les premières traces de verdure. Le soleil commença à disparaître et les premiers nuages annonçant que ma route touchait à sa fin commencèrent à verser des gouttelettes nourricières sur mon corps asséché. Je bus, et il but avec moi. Je me nourris de maigres racines, et il se nourrit avec moi.

Cinq années.

En l’an cinq, il mourut. J’étais à 20 kilomètres à l’ouest de la terre des Hommes et je voyais déjà la tour, encore plus belle que dans mes rêves, bleue. Sa lumière éclairait les terres à la maigre végétation qui annonçaient la fin imminente du périple dans le désert de Kalandra. Cette nuit-là je dormis profondément. Au petit matin, Sorlak fit son apparition, et balaya d’un revers de main Angzu, chairs et âme. Il était là, me regarda et me dit ce que vous savez. De son doigt il me montra la direction d’un champ de fleurs dont je pouvais difficilement discerner la couleur dans la pénombre de ce désert sans soleil. Dans ce champ je me suis retrouvé, accroupi, souriant en tenant la tige d’une tulipe, et humant avec délectation son odeur. Je me regardai, je me compris, je me levai et me suivis.

Enfin fusionné avec moi-même, je voyais enfin Tendir jaillir telle un diamant au milieu de ces sables piétinés, je voyais enfin la terre des Hommes, j’étais entier, je courais vers les portes blanches de la cité de la vierge dorée et je riais, riais…

Drama Queens

 

podcast

 

Ca me tue que tu croies que tout t'est dû. Toi toi... et celles qui te ressemblent. Oui, elles qui croient qu'en bougeant leur bassin, elles dessinent l'histoire de l'humanité.

Ces femmes-là, qui passent leurs nuits à pleurer, parce qu'elles ont trop refusé le bonheur offert à elles, parce qu'elles veulent dessiner, comme le Dieu des chrétiens, l'homme à leur image. Elles se sont trompées.


Qu'ont-elles à offrir de plus que les autres? Telle est la question que je me pose. Rongées par leurs complexes enfouis, elles crachent le venin féminin en se regardant danser la salsa. Un pas puis un autre à la recherche du regard qui les désire. Car elles se regardent tout le temps. Elles ont une flopée de caméras autour d’elles, et s’observent vivre. Elles écrivent le scénario de leur vie, et le jouent. Elles sont le personnage principal de leur blockbuster. Mieux encore, elles écrivent le rôle des autres, et se crispent, sont dérangées, obsédées par ces minables acteurs qui commencent à improviser, qui commencent à se mettre dans la peau de personnages différents de ceux qu’elles le leur ont écrit. Puis elles pleurent de grosses larmes en se regardant pleurer de grosses larmes, se disent qu’elles sont les victimes de leur destin, qu’elles sont condamnées au malheur éternel. Elles ne croient pas si bien dire.


Elles bâtissent des montagnes sur les mots des hommes, des mots qu’elles provoquent elles-mêmes, des mots écrits dans leur script, pour se sentir aimées et désirées. Un « je t’aime » attendant un « moi aussi ». Un « tu as envie de moi ? » attendant un « Oui j’ai envie de toi », un « Je n’aime pas ci » et un « je n’aime pas ça ». Pour elles, les hommes sont un kit de vibrations, avec plus ou moins d’options. Elles veulent simplement faire le cumul des options qu’elles préfèrent. « Lui il me fait rire, mais il n’est pas très intelligent, par contre, lui, il est très intelligent mais Dieu qu’il est chiant. Tu me vois à une soirée avec un mort à mes bras ? ». Non. Je ne te vois pas, et personne ne te voit. C’est simplement toi qui n’arrête pas de te voir. Comme ces femmes cherchent à faire correspondre un scénario à la réalité, comme elles considèrent les autres uniquement par leur capacités à leur fournir des émotions, elles trouvent le monde d’un formidable ennui, car pour elles, les hommes et les expériences sont pareils en tant que tels, ils diffèrent simplement par ce qu’ils donnent à l’écran.


Elles savent bien qu’elles créent un scénario. Elles le savent très bien. Ce qui les fait tenir, c’est qu’elles croient qu’il peut réellement se réaliser, parce que souvent, lorsqu’elles titillent l’égo des hommes, ceux-ci deviennent obsédés, et entrent dans le côté malsain de leur jeu de rôles. Elles inspirent un profond désir de possession, qui une fois assouvi, n’a plus lieu d’être. Le malheur frappe ainsi régulièrement à leur porte, et sur une musique de violon, composée par leur imaginaire fleuri, elles pleurent encore, et se regardent encore pleurer.


Je ne vous dois donc rien, femmes. Arrêtez donc de provoquer mon égo et de vouloir me faire croire à vos illusions. Je ne suis pas à l’écran. Je ne suis pas celui avec lequel vous prendrez des poses au photomaton pour nourrir vos monstres avides de souvenirs, ni celui qui vous offrira des cadeaux que vous placerez dans vos armoires à amours vengeurs, pour les comparer aux autres.


Je suis triste de vous dire, vous, que vous n’avez de différent des autres qu’un instrument de torture qui vous écartèle et vous empêche de respirer, et qui crée de faux sentiments chez vos acteurs, sentiments qui s’évanouissent au premier coup de vent. Vous pleurez, et vous pleurerez encore. Débranchez donc tous ces câbles, et commencez donc à vivre le jour.


Donnez pour exister. Donnez donc un gramme de sentiments. Votre corps et votre air d’ange plein de malice, appât pour le passant, n’est que le reflet criant et hystérique du vide de votre vie aux passions artificielles. Donnez donc mieux, donnez donc de vous, garces, pour pouvoir espérer toucher le vrai, l’essence de votre existence.

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Vous pouvez penser que je n’en dis pas assez. Vous pouvez penser que j’en dis trop. Vous pouvez penser que je souffre de vous voir exister parce que je suis tellement attiré par vous, car en manque de défis, car égocentrique, car égoïste. Vous pouvez aussi simplement vous dire que je suis aigri, et vous auriez raison.

03.09.2008

Petite valse de l'amour et du regret

 

 

Renier et enterrer. Enterrer et déterrer. Déterrer et mâcher. Mâcher et remâcher. Remâcher et cracher. Cracher et vomir. Vomir pour dormir. Dormir pour renier. Renier et enterrer.

Dans cette misérable ronde, nous tournons, toi et moi, au son d'une valse électrique. Nous dansons. Je bouge comme une planche en bois, et tu te meus comme un chandelier éteint. Nous dansons la danse des regards et du mensonge, du secret tapi dans l'ombre, yeux rouges de sang qui nous épient. A chaque pas que nous faisons, nous regardons notre public assoiffé de sensations avec l'air de dire : "Vous êtes ravis? Etes-vous ravis? Criez que vous êtes ravis!"

Après de longues heures à danser comme des fous furieux, nous nous regardons, nous nous jugeonsjaugeonscalculonspesonsaimonsbaisonsvomissons, puis nous dormons pour renier. Renier et enterrer. Enterrer puis déterrer pour mâcher, remâcher, cracher, et re-re-vomir, et re-re-re-re-dormir pour rêver, rêver d'avoir renié et enterré.

J'ai déjà donné. J'ai déjà donné. Je ne veux plus t'écouter. Je veux écraser tout le passé. Je ne veux plus entendre ta voix froide juger, jauger, comparer. Je ne veux plus laisser mon esprit s'aventurer dans mes chemins traversés, pour ne voir aucune ombre, aucun nuage à ce ciel bleu argenté.

Mais demain, quand je me réveillerai, je voudrai tout posséder, tout écouter, je voudrai m'écraser sur ta masse de regrets, et d'un geste tout effacer.

Le temps d'une nuit encore, laisse nous renier. Renier et enterrer. Enterrer et déterrer. Déterrer et mâcher. Mâcher et remâcher. Remâcher et cracher. Cracher et vomir. Vomir pour dormir. Dormir. Dormir et rêver de ce lendemain, à n'en plus finir.

 

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02.09.2008

Nostalgia

Pour les nostalgiques, et pour moi, tout aussi nostalgique, je poste ces deux textes, fruits de mes pics en pointe de sabre. Je remets en ligne des instants capturés de mon mur des lamentations passées. J’ai choisi ces deux textes parce que je me rappelle exactement des circonstances dans lesquelles je les ai écrits, et aussi parce qu’une partie de ces textes reste d’actualité, encore aujourd’hui. Je ne peux dire si les circonstances de ces textes m’ont vraiment marquées, mais l’essentiel est que je m’en rappelle. Après tout, l’oubli n’est pas forcément une très bonne chose. Toi qui m’écoutes, es-tu d’accord ?

 

SORTIR

"Attends attends! Elle est où la sortie? Dis. Mais allez sois gentil! Dis-moi! La sortie elle est où? Ah! Elle est là! Bon je te laisse! Je m'en fous si c'est une sortie de secours où une sortie tout court! Les conséquences n'ont aucune importance! L'important est de sortir!

Pourquoi? Parce que dehors il y a de l'air! Et dedans il y en a aussi me diras-tu... Oui effectivement. Mais je ne sais pas le respirer cet air. L'air

je

le connais

bien

dehors.

Je sais le respirer. Il est un peu

fade

mais passe parfaitement dans mes poumons.

De toutes les façons je ne tarderai pas à revenir tu sais. Parce que je ne peux pas

survivre

l o n g t em p s dehors, et qu'il m'arrive souvent d'être

appelé

à revenirrrrrrrr. Je ne p-p-peux pas résister éternellement. C'est ce qui m'a poussé à entrer

la   d e r n i è r e

fois tu le sais. Mais là il faut que je sorte.

J'ai développé une allergie à l'air dès qu'il commence à sentir mauvais. Et là il faut absolument que je sorte.

Tu diras au revoir à tout le monde de ma part. Je reviendrai vite, je reviendrai dès que j'aurai froid. Ne vous inquiétez pas pour moi. Mais il faudra

a é r e r.

Mais je suis sûr que comme toujours, l'air tournera. "

(Sorti en courant)

 

 

AFFREUX, SALE ET MECHANT

Tu es décidément une belle enflure. Belle dans le sens ‘cas spécial à étudier si on a le cœur bien accroché’. Une belle enflure débordant de pus et de sang et sentant la mort que je te souhaite ardemment.

A te voir déambuler, errer dans les couloirs sombres de ta vie on a presque pitié de toi. Je dis presque car il n’est d’âme assez charitable et généreuse pour ressentir ne serait-ce qu’une once de compassion pour un être aussi minable et sans cœur que toi.

A te voir marcher, boitant, bouche bée, vers je ne sais quelle destination où tu déverseras ton abominable stupidité, je plains d’avance les gens que tu rencontreras, je les plains de devoir voir ton allure répugnante, et surtout de devoir entendre ta voix de castrat débiter je ne sais quelle idiotie sortant de je ne sais quel guide de non-savoir-vivre.

 

Tu es affreux, sale, et méchant, comme dirait le titre du film.

 

Tu n’es pas un animal.

Tu serais mis au ban de n’importe quelle espèce vivante. Tu serais la honte du règne animal par ta couardise et ton absence de sociabilité. Si tu étais un animal, tu ne survivrais pas une heure dans ce monde, tellement tu attiserais la haine chez tes semblables, par ta médiocrité et ta lâcheté.

Je me ferais même insulter par les militants pour la nature en te traitant de babouin, bien que tu y ressembles… Les babouins, eux au moins, vivent ensemble en harmonie, fondent des familles et s’affectionnent, chose dont tu ne seras jamais capable dans cette vie.

 

Affreux, sale et méchant.

 

Sac à merde. Regarde-moi dans les yeux ! Réveille ton regard vide et éteint l’espace de deux secondes, rien que pour voir à quel point je te hais. Je sais que tu n’en auras ni la force ni le courage.

Tu es un faible. Une raclure de bidet d’un motel à putes perdu.

 

Sache, si ton esprit étroit et sans lumière est en mesure de savoir quoique ce soit, qu’il n’est rien de plus dangereux que le con qui ne sait pas qu’il l’est. Et tu es dangereux. A ta place, j’aurais au moins la présence d’esprit de mettre fin à mes tristes jours, et je sortirais de cette vie par la petite porte de service par laquelle je suis entré. Si un jour un élan de lucidité te frappe, te disant de le faire, n’hésite pas à me faire signe pour t’aider.

 

Tu es la seule personne qui réveille l’être sadique qui sommeille en moi. Et ce que cet être souhaite en te voyant, c’est de te voir pourrir dans une cellule sombre comme ton être, sodomisé jusqu’à la mort par des monstres venus de l’enfer pour t’y ramener. Car telle est ta place.

Et le jour de ta mort, je danserai sur ta tombe, et je prierai pour ton supplice éternel.

 

 

 

01.09.2008

Parabol(a)

"So familiar, and overwhelmingly warm. This one this form I hold now. Embracing you, this reality here. This one, this form I hold now. WIDE eyes and HOPEFUL. WIDE eyed and hopefully WILD.

We barely remember, what came before this precious moment. We are choosing to be here. Right now. Hold on. Stay inside.

This body holding me, reminding me that I am not alone in... this body makes feel ETERNAL, all this pain is an ILLUSION."


podcast

 

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podcast

Un grand merci à Tool.

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