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31.10.2008
Leçon de musique pour matheux - Part II
Oui... Le deuxième épisode qui vient 3 ans après le premier ce n'est pas vraiment très fréquent. Mais bon... trop de choses à faire... je te raconterai plus tard.
Disclaimer : Ce post est a little bit complexe. Pour comprendre le principe faut être curieux et patient, ou optionnellement musicien ou matheux, ou les deux, ou tout en même temps. Et surtout, être au moins OUVERT à la musique de Tool. A la fin ça peut donner un truc sympa.
Alors donc bon... Une deuxième leçon de musique pour matheux. Après le petit "Shrink and grow" du Fatal tragedy de Dream Theater qui, comme son nom l'indique, rétrécit puis grandit, on va s'attaquer ici à du lourd. Du plus complexe. Du pur génie oui, mais ils sont quand même un peu timbrés les gars. Je parle ici de Tool, et de leur énorme Lateralus. Pas l'album, la chanson.
Lateralus, prévue initialement pour s'appeler 9-8-7, pour des raisons que l'on va détailler ultérieurement, est une chanson qui parle de spirales (hein? on peut dire que c'est ça en gros). C'est en quelque sorte une métaphore pour dire qu'on peut sortir de son corps pour grandir dans je ne sais quelle dimension au-delà de tout, à travers l'esprit (timbrés je vous dis). Donc la chanson parle de spirales :
Extrait (tu peux zapper si tu veux):
I embrace my desire to
I embrace my desire to
Feel the rhythm, to feel connected enough to step aside and weep like a widow
To feel inspired to fathom the power, to witness the beauty,
To bathe in the fountain,
To swing on the spiral
To swing on the spiral
To swing on the spiral of our divinity and still be a human.
Autre extrait (tu as pas zappé?):
And following our will and wind we may just go where no ones been.
Well ride the spiral to the end and may just go where no ones been.
Spiral out. keep going.
Mais ce n'est pas le plus intéressant ici. Le meilleur, c'est que la chanson EST en spirale. Une ptite spirale qui grandit, rétrécit, grandit, et finit dans un océan infini. Oui! Ce n'est pas pour rien qu'ils passent des années à faire leurs albums.
Lateralus, en gros, c'est ça :

I embrace my desire to
Feel the rhythm, to feel connected enough to step aside and weep like a widow
To feel inspired to fathom the power, to witness the beauty,
To bathe in the fountain,
To swing on the spiral
To swing on the spiral
To swing on the spiral of our divinity and still be a human.

(Tool - Lateralus - Lateralus (2001))
01:58 Publié dans Auriculo | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
09.10.2008
Raspberry atonement (1,2,3)
~~~

Réparation. Recouvrement. Regain au parfum de framboise. Aspiration. Savon fruité. Bonbon au parfum de framboise. Ré^parâ^tion. Recouvrement. Inondation. Aspiration. Respiration. Respiration. Pluie. Cumulus. Pluie. Cumulus. Soleil. Sensation. Réparation. Recouvrement au parfum de framboise. Ambition. Amie. Mie. Savon bleuté. Bonbon chocolaté aux éclats de framboise. Tekhou. Tra. Tmess. T'vis. T'live. T'lebst. Un, deux...
Trois!
14:27 Publié dans Machina | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
01.10.2008
41
Clown, pour que tu souries. Magicien, est-ce que tu t'ennuies? Musicien, pour que tu danses. Philosophe, pour que tu penses. Psychologue, pour te comprendre et ton père, pour tout t'apprendre. Aragorn pour que tu trônes, mais que veux-tu que je donne? Salaud pour renouer? Humble pour avouer? Hannibal! Pour te conquérir. Animal! Pour te faire b-b-BON-dir! Pour te prendre polyglotte! Pour te surprendre. Millionnaire pour couvrir ta tête, suis-je bête, visionnaire pour t'ouvrir le chemin, veux-tu me donner la main? Bernard Pivot, pour la dictée, la mère Esso pour la becquée. Un bouclier en titane, anti-tout, anti-toi, pour toi, pour tout. Laisse-moi réfléchir... Un ouragan pour effacer, un baume pour ton cœur glacé. Non non... Ccccomédien ! Pour les jeux de rôle! C’est tellement drôle, tellement excitant. Un titan pour te créer l'ombre, pour la sérénité, pour la quiétude pour le… Photographe ! Pour ton meilleur jour. Absent, Ô mon amour ! Loin de ce regard triste. Artiste oui ! Simplement pour te plaire, pour garder ce mystère dois-je dois-je parler ? Ou dois-je me taire ?
Rocco pour la bite, sirocco pour la sueur sois donc maudite, rancœur ! Au diable moi et mes ardeurs ! Au diable toi et ta douleur !
Démon violeur, ange purificateur ? Sur ton horloge dis-moi, dis-moi l’heure. Ponctuel, pour ne point te faire attendre et tellement en retard pour laisser le désir te prendre Ô toi. Une contradiction que je devrais être Ô toi et ton paraître. Tellement amoureux tellement détaché, tellement brutal tellement tendre, tellement tranchant tellement flexible. Tellement ici, tellement ailleurs. Tellement d’ailleurs.
41 sur le champ de bataille. Compte bien tout ce beau monde. 41 sur le champ de bataille. Quarante et un.

00:19 Publié dans Cuorem | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note



